Pawer l'orchestre de variétés pop-rock en live

Une nouvelle année commence...

L'été s'achève doucement et les jours raccourcissent. Les vacanciers retrouvent leurs pénates, les serviettes de plage, les parasols et les crèmes solaires sont remisés et on prépare doucement la rentrée. Pour Pawer c'est chose faite. L'orchestre à retrouvé le chemin des studios et la chasse aux concerts a commencé.

Pas évident pour des groupes amateurs de trouver une programmation pour l'automne et l'hiver en région parisienne. Les rares endroits acceuillant les groupes sont pris d'assault. Les propriétaires n'ont que l'embarras du choix. Et en parlant de "tauliers", on trouve vraiment de tout.
Tu as celui qui t'accueille comme un prince, qui te file un repas et des boissons et en plus te file une paye raisonnable sans se plaindre. Ceux-là sont rares mais il y en a. Quand tu joues chez eux, tu es bien et tu as envie de faire du rabe. Pour peu qu'il y est du monde alors là....
Tu as le "minimum syndical". Là, l'accueil est plus mitigé, le repas négocié à couteaux tirés et la paye est plus symbolique qu'autre chose. Mais bon, comme tu n'as pas grand chose d'autre, tu prends. Et si c'est pas toi, d'autres prendront ta place, alors...
Tu as le relou, le grossier, le connard. Le mec ne te reçoit pas, il te grogne dessus. Le repas (quand il y en a un) est un truc bien dégeu, sans boisson (faut pas déconner). Tu dois jouer quasiment toute la nuit pour 30% de la recette du rade (et bien sûr, à la fin, il te dit qu'il n'a pas fait beaucoup de chiffre). Et en plus, le gars te demande de faire venir du monde (au mois 40 personnes, hein, sinon c'est pas la peine).
Et puis tu as ceux chez qui tu joues pour la gloire, ou selon les versions, "pour te faire connaître" ou encore "pour voir ce que tu vaux avant une vraie programmation". Ceux-là, je n'en parle même pas. Pawer a toujours refusé de jouer gratos.
Bon, c'est pas pour pleurer, mais je vous assure qu'il faut avoir la foi. 
Mais nous, chez Pawer, on l'a, la foi.
Malgré les derniers départs successifs, l'orchestre est toujours debout et continue sa route. Merci à Sylvain pour son implication et sa rapide mise en route. Il en bave un peu mais le répertoire sera bientôt dans la boîte. Et merci à JC, notre autre guitariste, présent quand l'urgence se fait sentir et sur qui nous pouvons compter. 
Et malgré trois annulations de concerts, nous continuons de chercher des lieux ou la musique n'est pas seulement qu'un moyen d'attirer des consommateurs mais bien un vecteur de passion et de bien-être. Nous espérons pouvoir vous annoncer nos nouvelles dates de concerts très bientôt et vous proposer nos nouvelles reprises. 
Tchus !